Eau bactériostatique
Flacon de 10 mL
Commandez l'eau bactériostatique en flacon de 10 mL avec vos peptides lyophilisés, comme le BPC-157 ou le TB-500 : le solvant est en stock dans notre rayon accessoires. Avant d'acheter, le calculateur peptides vous donne la concentration en mg/mL obtenue pour chaque volume ajouté. La commande démarre à 100 € et reste réservée aux personnes majeures. Ce guide décrit les gestes de paillasse et le choix entre eau bactériostatique et eau stérile, pour une manipulation strictement in vitro.
La lyophilisation retire l'eau d'une solution congelée par sublimation sous vide. Le peptide se retrouve figé dans une matrice sèche, où les réactions d'hydrolyse et d'oxydation ralentissent fortement. C'est la forme sous laquelle sont conditionnés le BPC-157, le TB-500 ou le retatrutide du catalogue : un flacon en verre scellé, sans solvant.
Cette forme sèche explique deux réalités pratiques. D'abord, la poudre peut paraître minuscule, voire invisible quand elle s'est déposée en film sur la paroi : c'est normal pour quelques milligrammes. Ensuite, la stabilité change dès qu'un liquide entre dans le flacon. Une fois en solution, le peptide devient plus sensible à la température, à la lumière et aux micro-organismes, d'où l'importance des étapes décrites plus bas et des règles de stockage détaillées dans notre guide de conservation des peptides.
Avant de commencer, vérifiez l'étiquette : nom du composé, quantité nominale (par exemple 5 mg) et numéro de lot. Ce numéro permet de retrouver le certificat d'analyse correspondant dans la bibliothèque des certificats.
La grande majorité des peptides du catalogue se dissolvent dans une phase aqueuse. Deux solvants reviennent dans les protocoles de laboratoire : l'eau stérile pour préparations et l'eau bactériostatique. La seconde est une eau stérile à laquelle on a ajouté 0,9 % d'alcool benzylique, un conservateur qui freine la prolifération bactérienne quand le bouchon est percé plusieurs fois.
| Critère | Eau bactériostatique | Eau stérile |
|---|---|---|
| Composition | Eau stérile + 0,9 % d'alcool benzylique | Eau stérile seule |
| Nombre de prélèvements | Flacon multi-prélèvements | Usage unique conseillé |
| Après ouverture | 2 à 8 °C, 28 jours | À utiliser immédiatement |
| Cas d'usage typique | Solution mère prélevée sur plusieurs jours | Préparation consommée en une seule fois, ou essai sensible à l'alcool benzylique |
| Formats proposés | Flacon de 10 mL | Non vendue par AminoBlend |
Le choix dépend donc du plan d'expérience. Si la solution sera ponctionnée sur plusieurs jours, l'eau bactériostatique limite le risque de contamination entre deux prélèvements. Si l'alcool benzylique peut interférer avec le modèle étudié (certaines cultures cellulaires y sont sensibles), l'eau stérile reste préférable, à condition de tout utiliser rapidement ou d'aliquoter.
Quelques séquences très hydrophobes se dissolvent mal dans l'eau pure. La littérature décrit alors l'ajout d'un faible volume d'acide acétique dilué ou de DMSO avant dilution. Ces cas restent rares dans notre gamme ; la fiche de chaque produit, comme celle du GHK-Cu, précise la forme et la composition fournies.
La plupart des échecs de reconstitution ne viennent pas du calcul mais d'une contamination. Un plan de travail propre et une routine fixe réduisent ce risque. Idéalement, la manipulation se fait sous une hotte à flux laminaire ; à défaut, sur une surface désinfectée, loin des courants d'air.
Notez au feutre, sur le flacon, la date de reconstitution, le volume ajouté et la concentration obtenue. Cette traçabilité simple évite les confusions quand plusieurs flacons d'ipamorelin ou de CJC-1295 sans DAC cohabitent dans le même réfrigérateur.
Une solution trouble, des particules en suspension ou un dépôt persistant après dix minutes signalent un problème : solvant inadapté, contamination ou produit altéré. Dans ce cas, ne pas utiliser la préparation et comparer avec le certificat du lot, décrit dans le guide pureté HPLC et certificats d'analyse.
Le calcul tient en une division. La concentration de la solution est égale à la quantité de peptide dans le flacon divisée par le volume de solvant ajouté :
concentration (mg/mL) = quantité de peptide (mg) ÷ volume de solvant (mL)
Pour connaître la quantité contenue dans un petit volume, on multiplie ensuite cette concentration par le volume prélevé. Pour 0,1 mL : quantité = concentration × 0,1. Rappel utile : 1 mg = 1 000 µg.
| Flacon | Solvant ajouté | Concentration | Quantité dans 0,1 mL |
|---|---|---|---|
| 2 mg | 1 mL | 2 mg/mL | 0,2 mg (200 µg) |
| 2 mg | 2 mL | 1 mg/mL | 0,1 mg (100 µg) |
| 2 mg | 3 mL | 0,667 mg/mL | 0,0667 mg (66,7 µg) |
| 5 mg | 1 mL | 5 mg/mL | 0,5 mg (500 µg) |
| 5 mg | 2 mL | 2,5 mg/mL | 0,25 mg (250 µg) |
| 5 mg | 3 mL | 1,667 mg/mL | 0,167 mg (166,7 µg) |
| 10 mg | 1 mL | 10 mg/mL | 1 mg (1 000 µg) |
| 10 mg | 2 mL | 5 mg/mL | 0,5 mg (500 µg) |
| 10 mg | 3 mL | 3,333 mg/mL | 0,333 mg (333,3 µg) |
Prenons un flacon de 5 mg, taille proposée pour le TB-500 comme pour l'une des versions du BPC-157. Avec 2 mL d'eau bactériostatique, on obtient 5 ÷ 2 = 2,5 mg/mL. Un prélèvement de 0,1 mL contient donc 2,5 × 0,1 = 0,25 mg, soit 250 µg.
Autre cas : un flacon de 2 mg, format de la sermorelin ou de la tesamorelin, repris dans 3 mL. La division 2 ÷ 3 donne 0,667 mg/mL (valeur arrondie), et 0,1 mL renferme 0,0667 mg, soit environ 66,7 µg. Plus le volume de solvant augmente, plus la solution est diluée, et plus chaque graduation correspond à une petite quantité : c'est utile quand l'essai exige une mesure fine.
Le raisonnement reste identique pour les grands flacons. Un flacon de 10 mg d'Epithalon ou de MOTS-c repris dans 2 mL donne 5 mg/mL. Pour le GHK-Cu, vendu en vrac (500 mg), on pèse une fraction : 50 mg dissous dans 5 mL donnent 10 mg/mL.
Beaucoup de laboratoires mesurent les petits volumes avec une seringue graduée de 1 mL divisée en 100 unités. La conversion est fixe : 1 unité = 0,01 mL, donc 10 unités = 0,1 mL et 100 unités = 1 mL. Il s'agit uniquement d'une lecture de volume ; la quantité de peptide correspondante dépend de la concentration de la solution.
| Graduation lue | Volume | Solution à 1 mg/mL | Solution à 2,5 mg/mL | Solution à 5 mg/mL |
|---|---|---|---|---|
| 5 unités | 0,05 mL | 0,05 mg | 0,125 mg | 0,25 mg |
| 10 unités | 0,1 mL | 0,1 mg | 0,25 mg | 0,5 mg |
| 20 unités | 0,2 mL | 0,2 mg | 0,5 mg | 1 mg |
| 50 unités | 0,5 mL | 0,5 mg | 1,25 mg | 2,5 mg |
Pour trouver le volume qui contient une quantité donnée, on inverse la formule : volume (mL) = quantité visée (mg) ÷ concentration (mg/mL). Exemple purement arithmétique : dans une solution à 2,5 mg/mL, 0,1 mg se trouve dans 0,1 ÷ 2,5 = 0,04 mL, soit 4 unités sur l'échelle. Lisez toujours la graduation au niveau du bord du piston, flacon à hauteur des yeux, après avoir chassé les bulles.
Ces conversions s'appliquent quel que soit le composé, de l'Epithalon au MOTS-c.
La méthode décrite plus haut couvre la majorité des flacons de 2 à 20 mg. Quelques formats du catalogue demandent une adaptation.
Les protéines en flacon de 1 mg. L'IGF-1 LR3, l'IGF-1 DES, la follistatine 344 ou l'ACE-031 sont de grosses molécules vendues en très petite quantité. Un grand volume de solvant donnerait une solution si diluée qu'une part notable resterait adsorbée sur les parois. On reprend donc la poudre dans un petit volume, par exemple 0,5 à 1 mL, puis on dilue au moment de l'essai. Pour les analogues de l'IGF-1, la littérature décrit souvent une reprise dans de l'acide acétique dilué, qui favorise la solubilité, avant dilution dans le milieu de travail.
Les poudres en vrac. Le GHK-Cu (500 mg), le NAD+ (500 mg) et l'O-304 (3 g) ne se reconstituent pas en entier. On pèse la fraction utile sur une balance de précision, on la dissout pour préparer une solution mère, puis on referme aussitôt le flacon principal. L'O-304, petite molécule peu soluble dans l'eau, est généralement repris dans du DMSO avant dilution. Le Dihexa, très hydrophobe, suit la même logique.
Les gélules. Le 5-Amino-1MQ (30 gélules) et la tesofensine (gélules de 0,5 mg) se préparent en ouvrant une ou plusieurs gélules et en dissolvant leur contenu. Les excipients de remplissage peuvent rester en suspension : une centrifugation ou une filtration avant usage est alors recommandée, et la concentration se calcule sur la quantité de composé déclarée par gélule.
Deux peptides dans un même essai. Le catalogue propose un mélange TB-500 + BPC-157 déjà réuni dans un flacon de 20 mg (10 mg de chaque), qui se reconstitue comme un flacon simple. Pour fixer soi-même le rapport entre le BPC-157 et le TB-500, on prépare plutôt deux solutions mères séparées, puis on les combine au volume voulu.
| Étape | BPC-157 (flacon de 5 mg) | TB-500 (flacon de 5 mg) | Résultat |
|---|---|---|---|
| Solution mère | 5 mg dans 1 mL, soit 5 mg/mL | 5 mg dans 1 mL, soit 5 mg/mL | Deux flacons étiquetés |
| Mélange 1:1 en masse | 0,5 mL | 0,5 mL | 1 mL à 2,5 mg/mL de chaque peptide |
| Mélange équimolaire | 0,5 mL (environ 1,76 µmol) | 0,31 mL (environ 1,76 µmol) | 0,81 mL, même nombre de molécules de chaque |
Le calcul équimolaire utilise les masses molaires des fiches (1419,5 et 889,0 g/mol). Le reste des deux solutions mères se conserve séparément, entre 2 et 8 °C ou en aliquotes congelées. Le GHK-Cu peptide de cuivre vendu en vrac entre dans ce cas : on pèse la poudre avant de la dissoudre.
Pour éviter les erreurs d'arrondi, le calculateur de reconstitution des peptides fait ces opérations automatiquement : vous saisissez la quantité du flacon et le volume de solvant, il affiche la concentration, la quantité contenue dans 0,1 mL et la lecture sur une échelle de 100 unités. Des versions préremplies existent pour dix références :
Pour toutes les autres références, la version générale accepte n'importe quelle quantité de départ. Pour les comparaisons de structure entre composés voisins, les guides par famille complètent ces outils : BPC-157 ou TB-500, comparatif des sécrétagogues de GH et sémaglutide, tirzépatide et rétatrutide. Une fois la concentration cible fixée, commandez les flacons et le solvant dans la boutique en ligne.
Si vous débutez une série d'essais, la catégorie accessoires de reconstitution regroupe le solvant nécessaire, et le catalogue complet des peptides de recherche indique pour chaque référence les formats proposés, avec le prix affiché sur chaque fiche. Commander sur ce catalogue n'est possible qu'à partir de 18 ans, âge que l'acheteur confirme avant de valider. Les conditions d'usage strictement limitées au laboratoire figurent dans la politique d'utilisation.
L'eau bactériostatique en flacon de 10 mL est en stock au rayon accessoires de notre boutique en ligne, à glisser dans le panier avec les peptides à reconstituer. Commandez le BPC-157 en 2, 5 ou 10 mg ; le TB-500, l'ipamorelin, le CJC-1295 sans DAC et le Retatrutide existent en 5 mg, la sermorelin et la tesamorelin en 2 mg, l'Epithalon et le MOTS-c en 10 mg, l'IGF-1 LR3 en 1 mg et le GHK-Cu en poudre de 500 mg.
Chaque lot de peptide est accompagné de son certificat d'analyse. Les commandes se passent depuis toutes les villes de France, sans compte client, à partir d'un panier de 100 € : un flacon de solvant et deux ou trois peptides suffisent souvent à l'atteindre. L'achat n'est possible qu'à partir de 18 ans révolus. Tout le catalogue est accessible depuis la page acheter des peptides de recherche.
Flacon de 10 mL
Flacon de 5 mg, Flacon de 2 mg, Flacon de 10 mg · 99 % HPLC
Flacon de 5 mg · 99 % HPLC
Flacon de 20 mg
Flacon de 5 mg · 99 % HPLC
500 mg de poudre · 99 % HPLC
Flacon de 5 mg · 99 % HPLC
Flacon de 1 mg · 99 % HPLC
Laissez le flacon revenir à température ambiante, désinfectez les septums à l'alcool à 70 %, puis prélevez le volume de solvant voulu avec du matériel stérile. Faites-le ensuite couler lentement contre la paroi du verre, sans viser la poudre. Roulez doucement le flacon jusqu'à obtenir une solution limpide, sans jamais secouer, puis rangez-le entre 2 et 8 °C.
Il n'existe pas de volume obligatoire : tout dépend de la concentration souhaitée pour l'essai. Avec 1 mL, la solution titre 5 mg/mL ; avec 2 mL, 2,5 mg/mL ; avec 3 mL, environ 1,667 mg/mL. Un volume plus grand donne une solution plus diluée, plus facile à mesurer finement. Le calculateur peptides vérifie ces valeurs en quelques secondes.
Non. Ces eaux ne sont ni stériles ni exemptes d'ions et de micro-organismes, ce qui fausse les mesures et dégrade rapidement la solution. En laboratoire, on emploie de l'eau stérile pour préparations ou de l'eau bactériostatique à 0,9 % d'alcool benzylique. La seconde convient aux flacons prélevés plusieurs fois, car son conservateur limite la croissance bactérienne entre deux ouvertures du septum.
L'agitation forte crée de la mousse, donc de nombreuses interfaces entre l'air et le liquide. Les peptides s'y concentrent, se déplient partiellement et peuvent former des agrégats, ce qui réduit la fraction intacte en solution. Un roulement lent entre les paumes, ou quelques inclinaisons successives, suffit à dissoudre la poudre. Si elle résiste, attendre quelques minutes au réfrigérateur donne souvent le même résultat.
Avec un petit volume, pour limiter les pertes par adsorption : 0,5 à 1 mL suffisent, ce qui donne 1 à 2 mg/mL. La littérature décrit souvent une reprise dans de l'acide acétique dilué avant dilution dans le milieu d'essai. Ne secouez pas cette protéine fragile et préparez des aliquotes à usage unique. La fiche de l'IGF-1 LR3 précise ce format de 1 mg et son prix.
Sur une seringue graduée de 1 mL divisée en 100 unités, chaque unité vaut 0,01 mL. Un volume de 0,1 mL correspond donc à 10 unités, et 0,25 mL à 25 unités. La quantité de peptide associée dépend de la concentration : à 2,5 mg/mL, 10 unités contiennent 0,25 mg. Cette lecture décrit uniquement une mesure de volume au laboratoire.
Reconstituer, c'est remettre en solution une poudre lyophilisée pour pouvoir la mesurer et la répartir dans un essai. L'opération ne modifie pas la quantité de peptide présente dans le flacon : elle fixe simplement sa concentration, en mg par mL, selon le volume de liquide ajouté.
Chaque flacon contient la poudre seule, scellée sous capsule. Le solvant est à acheter à part : l'eau bactériostatique est en stock en flacon de 10 mL, de quoi reprendre plusieurs flacons de petit format sans ouvrir un nouveau contenant à chaque fois.
Une solution de concentration connue permet de prélever des volumes reproductibles pour des essais in vitro, des gammes d'étalonnage ou des comparaisons entre lots. Sans concentration fiable, aucune mesure ultérieure n'est interprétable, d'où l'intérêt de noter chaque paramètre sur le flacon.
L'eau stérile convient à une préparation utilisée en une fois. L'eau bactériostatique, grâce à son alcool benzylique, accepte plusieurs ponctions sur environ 28 jours au froid. Le choix dépend de la durée d'utilisation prévue et de la sensibilité du modèle étudié au conservateur.
Versez le solvant contre la paroi, roulez le flacon sans le secouer, puis rangez-le aussitôt entre 2 et 8 °C. Les règles détaillées pour la poudre et la solution sont réunies dans le guide de stockage des peptides.
Une solution limpide est un bon signe, mais seul le certificat du lot renseigne sur l'identité et la pureté du composé. Les lots sont annoncés à 99 % minimum (HPLC) pour la grande majorité des références, à 95 % pour trois protéines, et la page qualité et analyses détaille la méthode.