BPC-157
Flacon de 5 mg, Flacon de 2 mg, Flacon de 10 mg · 99 % HPLC
Achetez des peptides de synthèse en connaissant leur nature : le catalogue de AminoBlend réunit plus de 80 références en stock, de petits fragments comme le GHK-Cu à des chaînes plus longues comme la thymosine alpha 1, classées par familles telles que les peptides de récupération. Chaque flacon se commande à l'unité, avec sa pureté HPLC indiquée, pour un panier minimum de 100 € ouvert aux seuls majeurs. Ce guide répond à la question « qu'est-ce qu'un peptide », définit les polypeptides et explique comment ces molécules sont fabriquées.
La définition courte tient en une ligne : un peptide est un enchaînement de 2 à environ 50 acides aminés reliés par des liaisons peptidiques. Le terme vient du grec peptos, « digéré », car les premiers peptides décrits provenaient de la digestion partielle des protéines.
On les nomme d'après leur nombre de résidus : dipeptide, tripeptide, tétrapeptide, puis oligopeptide et polypeptide pour les chaînes plus longues. Dans la gamme, le GHK-Cu est un tripeptide associé à un ion cuivre, l'Epithalon un tétrapeptide (Ala-Glu-Asp-Gly) et le BPC-157 un pentadécapeptide de 15 résidus. Pour le GHK-Cu, on croise selon les sources l'écriture g h k cu peptide, lettre par lettre, ou GHK copper peptide dans la littérature anglophone.
Toute chaîne a un sens de lecture : elle débute par une amine libre (extrémité N-terminale) et finit par un carboxyle (extrémité C-terminale). Une séquence s'écrit par convention du N-terminal vers le C-terminal, avec les codes à trois lettres ou à une lettre des acides aminés.
Un acide aminé porte, sur un même carbone (le carbone alpha), un groupement amine, un groupement acide carboxylique, un hydrogène et une chaîne latérale variable. Cette chaîne latérale distingue les vingt acides aminés codés par le génome : simple hydrogène pour la glycine, cycle aromatique pour la phénylalanine, soufre pour la cystéine et la méthionine, fonction basique pour la lysine.
La liaison peptidique naît de la réaction entre le carboxyle d'un acide aminé et l'amine du suivant, avec libération d'une molécule d'eau (condensation). Ce lien amide, plan et rigide, contraint la forme de la chaîne. L'hydrolyse fait l'inverse : elle rompt la liaison en consommant de l'eau, d'autant plus vite que l'humidité et la chaleur sont élevées.
Les acides aminés naturels sont presque tous de configuration L, mais un chimiste peut introduire des formes D ou des résidus non standard pour stabiliser un composé. La séquence de l'Ipamorelin, Aib-His-D-2Nal-D-Phe-Lys-NH2, combine les deux approches.
Aucun seuil officiel ne sépare ces trois termes. Un polypeptide est une chaîne linéaire assez longue, en général au-delà de 20 résidus. Une protéine réunit un ou plusieurs polypeptides repliés en une structure tridimensionnelle stable, souvent au-delà de 50 résidus. Un résidu pesant en moyenne 110 g/mol, une chaîne de 50 acides aminés atteint déjà 5 500 g/mol environ. Fréquente dans les moteurs de recherche, la requête « peptides polypeptides » porte précisément sur cette frontière. Côté anglophone, la paire « peptides and polypeptides » reprend la même distinction que le couple français peptide / polypeptide : chaînes courtes d'un côté, chaînes plus longues de l'autre.
| Terme | Résidus (ordre de grandeur) | Masse molaire typique | Structure 3D | Exemples |
|---|---|---|---|---|
| Di- et tripeptide | 2 à 3 | Moins de 500 g/mol | Aucune | Carnosine, GHK-Cu |
| Oligopeptide | 4 à 20 | 400 à 2 500 g/mol | Rarement stable | Epithalon, Selank, BPC-157 |
| Polypeptide | 20 à 50 | 2 500 à 6 000 g/mol | Partielle (hélices, coudes) | Thymosine Alpha-1, Tesamorelin |
| Protéine | Plus de 50 | De 6 000 à plus de 100 000 g/mol | Repliement défini | Hormone de croissance, albumine |
L'insuline, 51 résidus sur deux chaînes reliées par des ponts disulfure, illustre ces cas limites : on la classe tantôt parmi les hormones peptidiques, tantôt parmi les petites protéines. La Thymosine Alpha-1 (28 résidus, 3108,3 g/mol) et la Tesamorelin (44 résidus, 5135,9 g/mol) occupent la zone des polypeptides. Le polypeptide C des bilans biologiques, fragment de 31 acides aminés, illustre bien cette zone grise entre les deux termes.
Les êtres vivants produisent des milliers de peptides, que la biologie classe surtout selon leur rôle :
L'expression peptide signal a deux sens. Au sens large, c'est tout peptide qui transmet une information en se fixant sur un récepteur. En biologie cellulaire, le peptide signal (ou séquence signal) est un segment de 15 à 30 résidus placé au début d'une protéine naissante : il l'oriente vers la voie de sécrétion, puis la signal peptidase le découpe. Ce second sens ne concerne pas les réactifs vendus ici.
Beaucoup de peptides de recherche dérivent de modèles naturels : la Sermorelin correspond à la portion 1-29 de la GHRH humaine, et le TB-500 reprend le fragment 17-23 de la thymosine bêta-4. Le cœur sécrète lui aussi des peptides : la brain natriuretic peptide hormone des articles anglais, ou BNP, est présentée dans un guide dédié, aux côtés des peptides C issus de la proinsuline.
Les réactifs actuels sont produits par synthèse chimique. La méthode de référence, la synthèse peptidique en phase solide (SPPS), a été mise au point par Robert Bruce Merrifield au début des années 1960, travaux couronnés par le prix Nobel de chimie en 1984.
Le premier acide aminé, celui de l'extrémité C-terminale, est fixé sur une bille de résine insoluble. Les suivants sont ajoutés un par un vers l'extrémité N-terminale, chaque cycle associant déprotection (souvent du groupement Fmoc), couplage et lavages. Un mélange riche en acide trifluoroacétique (TFA) détache ensuite la chaîne et libère les chaînes latérales.
| Étape | Objectif | Technique courante |
|---|---|---|
| Assemblage | Construire la séquence | SPPS sur résine, stratégie Fmoc/tBu |
| Clivage | Libérer le peptide brut | Mélange à base de TFA |
| Purification | Écarter les chaînes tronquées | HPLC préparative en phase inverse (C18) |
| Pureté | Mesurer la part de la bonne séquence | HPLC analytique, détection UV |
| Identité | Vérifier la masse moléculaire | Spectrométrie de masse (ESI ou MALDI) |
| Séchage | Obtenir une poudre stable | Lyophilisation |
Le brut contient des séquences amputées d'un résidu ou interrompues. La chromatographie liquide haute performance les sépare, et la spectrométrie de masse vérifie que la masse mesurée correspond à la formule théorique. La grande majorité de la gamme est annoncée à 99 % minimum (HPLC), et trois grosses protéines à 95 % ; le guide pureté HPLC et certificats d'analyse explique ces chiffres, et les documents de lot sont réunis dans l'espace certificats.
Reste la question des contre-ions : les groupements chargés du peptide s'associent à des ions issus de la purification, trifluoroacétate (TFA) ou, après échange, acétate. Ces sels pèsent dans la poudre, d'où l'écart entre pureté chromatographique et teneur nette en peptide.
Un peptide naturel est souvent dégradé en quelques minutes par les protéases. Une grande partie de la chimie peptidique consiste donc à le modifier pour le rendre plus stable, plus sélectif ou plus facile à suivre. Le catalogue en offre un panorama presque complet, utile pour comprendre ce que signifient les préfixes et suffixes d'une séquence.
| Modification | But principal | Exemple du catalogue | Notation sur la fiche |
|---|---|---|---|
| Acétylation / amidation | Résister aux exopeptidases | N-Acetyl Epitalon | Ac-… -NH2 |
| Pégylation | Ralentir la dégradation | PEG-MGF | Mention PEG, masse d'environ 5 000 Da |
| Acides aminés D, rétro-inversion | Échapper aux protéases | FOXO4-DRI | Suffixe DRI |
| Palmitoylation | Augmenter la lipophilie | Matrixyl, PAL-GHK | Préfixe Pal- |
| Cyclisation | Figer la conformation active | Melanotan 2, PT-141 | cyclo[…] |
| Complexation métallique | Associer un ion au peptide | GHK-Cu | Suffixe -Cu |
Chaque modification change la masse molaire. C'est pourquoi la valeur indiquée sur la fiche et sur le certificat doit correspondre à la forme modifiée, et non à la séquence nue.
Lyophiliser, c'est congeler la solution purifiée puis la placer sous vide : la glace se sublime sans fondre et laisse une pastille blanche très pauvre en eau. Les peptides lyophilisés de la gamme se présentent ainsi, en flacon de verre scellé.
Sans eau, l'hydrolyse, la désamidation et la plupart des oxydations ralentissent fortement. Une poudre sèche tolère donc de courtes périodes à température ambiante, alors qu'une solution se dégrade vite. Les fiches indiquent -20 °C pour la poudre, dans l'obscurité et au sec, puis 2 à 8 °C après reconstitution.
Les résidus soufrés ou aromatiques craignent l'oxygène, et les chaînes acylées comme le tirzepatide tendent à s'agréger. Le guide de conservation des peptides et le guide de reconstitution détaillent ces règles, avec l'appui du calculateur de concentration.
Non. La confusion vient du vocabulaire sportif, pas de la chimie. Un stéroïde est un lipide bâti sur quatre cycles carbonés accolés, dérivé du cholestérol (testostérone, cortisol, œstradiol). Un peptide est un polymère d'acides aminés. Les petites molécules de synthèse forment une troisième classe, qui inclut les SARM (modulateurs sélectifs des récepteurs aux androgènes), ni stéroïdiens ni peptidiques.
| Critère | Peptides | Stéroïdes | Petites molécules |
|---|---|---|---|
| Unité de base | Acides aminés liés par des liaisons amide | Noyau stérane à quatre cycles | Structures variées |
| Masse molaire courante | 200 à plus de 5 000 g/mol | Environ 250 à 450 g/mol | Le plus souvent sous 900 g/mol |
| Solubilité | Souvent hydrosolubles | Lipophiles | Variable |
| Récepteurs typiques | Membranaires, souvent couplés aux protéines G | Nucléaires, intracellulaires | Enzymes, canaux, récepteurs divers |
| Fabrication | Synthèse en phase solide ou voie recombinante | Hémisynthèse à partir de stérols | Synthèse organique multi-étapes |
| Stabilité en solution | Limitée, sensible aux protéases | Élevée | Généralement élevée |
Plus gros et plus polaire, un peptide franchit mal les membranes : il agit en général sur un récepteur de surface. La Kisspeptine-10 cible ainsi le récepteur KISS1R, et le PT-141 des récepteurs de la mélanocortine.
Le catalogue contient d'ailleurs quelques petites molécules, clairement signalées comme telles : le 5-Amino-1MQ (240,3 g/mol), l'O-304 (319,4 g/mol) et la tesofensine (382,5 g/mol). Leur masse les place dans la même zone que les stéroïdes, mais leur structure n'a rien de commun avec le noyau stérane. Aucune n'est un stéroïde ni un peptide.
L'Agence mondiale antidopage (AMA, ou WADA) révise chaque année sa liste des substances interdites dans le sport. Des familles peptidiques y figurent nommément ou par classe : la section S2 vise les hormones peptidiques, les facteurs de croissance et les facteurs de libération de l'hormone de croissance, tandis que la section S0 (substances non approuvées) cite aussi certains peptides de recherche.
Ce classement s'applique aux sportifs contrôlés. Il ne fixe ni le statut commercial d'une molécule ni sa nature chimique, puisqu'il mêle stéroïdes, peptides et petites molécules. Seule la version en vigueur de l'AMA fait foi ; la section peptides et liste antidopage du guide juridique la détaille famille par famille.
Tout dépend du statut. Vendu comme réactif pour des essais in vitro, sans allégation de santé, un peptide n'est pas un médicament. Présenté avec une action sur l'organisme, il peut être requalifié en médicament. Les fiches de AminoBlend se limitent donc à la structure et aux thèmes de publication. Le rôle de l'ANSM et les responsabilités de l'acheteur sont exposés dans le guide législation des peptides en France, et nos règles dans la politique d'utilisation.
Les peptides de recherche de la gamme sont regroupés en huit familles, par cible étudiée ou par champ de recherche, ce qui aide à comparer des séquences voisines. Chaque famille a son rayon dans notre boutique en ligne, où les références en stock sont à commander à l'unité.
| Famille | Point commun | Exemples |
|---|---|---|
| Récupération | Peptides étudiés dans des modèles précliniques de lésion, régulateurs du muscle | BPC-157, TB-500, GHK-Cu, MGF, follistatine 344 |
| Hormone de croissance | Analogues de la GHRH, agonistes du récepteur de la ghréline, analogues de l'IGF-1 | CJC-1295, Sermorelin, Ipamorelin, GHRP-6, IGF-1 LR3 |
| Métabolisme | Agonistes des incrétines, fragment de GH, petites molécules métaboliques | Tirzepatide, Retatrutide, AOD-9604, 5-Amino-1MQ |
| Cognition et neuropeptides | Dérivés de neuropeptides, neuropeptides endogènes | Epithalon, Selank, Semax, DSIP, Dihexa |
| Longévité | Mitochondrie, sénescence, matrice cutanée | MOTS-c, SS-31, FOXO4-DRI, Matrixyl |
| Immunité | Peptides thymiques, antimicrobiens et immunomodulateurs | Thymosine Alpha-1, KPV, LL-37, ARA-290 |
| Biorégulateurs | Courtes séquences régulatrices et peptides spécialisés | Kisspeptine-10, Triptoréline, Bronchogen, PNC-27 |
| Mélanocortines | Ligands des récepteurs de la mélanocortine | PT-141, Melanotan 2 |
Le NAD+ fait exception : c'est une coenzyme, présente pour les travaux sur le métabolisme et le vieillissement cellulaire. Le Tirzepatide illustre une tendance récente, un seul peptide reconnaissant les récepteurs du GIP et du GLP-1. Pour comparer au sein d'une famille : BPC-157 ou TB-500, comparatif des sécrétagogues, agonistes GLP-1 comparés, peptides de longévité et de cognition.
« Réservé à la recherche » signifie que le produit est un réactif chimique destiné aux expériences de laboratoire : culture cellulaire, essais de liaison, mise au point analytique, études de stabilité. Ce n'est ni un médicament, ni un complément alimentaire, ni un cosmétique, et il n'est pas destiné à une personne ou à un animal.
Cette mention implique des fiches limitées aux données physico-chimiques, un contrôle analytique par lot et une vente réservée à un usage professionnel ou académique. Chez AminoBlend, l'achat est en outre limité aux adultes : il faut avoir au moins 18 ans pour commander. Les publications listées sur la page études scientifiques portent sur des modèles in vitro ou précliniques, et la démarche de contrôle est résumée sur la page qualité et analyses.
Le bloc de caractéristiques d'une fiche permet de vérifier qu'il s'agit bien de la molécule décrite dans une publication. Exemple avec le BPC-157 :
| Champ | Valeur | Signification |
|---|---|---|
| Séquence | Gly-Glu-Pro-Pro-Pro-Gly-Lys-Pro-Ala-Asp-Asp-Ala-Gly-Leu-Val | Ordre des 15 résidus, du N- au C-terminal |
| Formule brute | C62H98N16O22 | Nombre d'atomes de chaque élément |
| Masse molaire | 1419,5 g/mol | Base des calculs de concentration molaire |
| Numéro CAS | 137525-51-0 | Identifiant unique du Chemical Abstracts Service |
| Pureté | 99 % minimum (HPLC) | Part de la séquence attendue |
| Forme | Poudre lyophilisée, flacon en verre scellé | État physique avant mise en solution |
« Ac- » en tête signale une acétylation N-terminale, comme sur la Thymosine Alpha-1 ; « -NH2 » en fin, une amidation C-terminale, comme sur la Kisspeptine-10. « cyclo[…] » marque une partie cyclique. C'est l'extrémité C-terminale qui distingue le Melanotan 2, amidé, du PT-141, terminé par un acide libre. Faute de numéro CAS largement admis, la fiche du CJC-1295 sans DAC laisse ce champ vide plutôt que d'en inventer un.
| Terme | Définition courte |
|---|---|
| Résidu | Acide aminé intégré à une chaîne, après perte d'une molécule d'eau |
| Liaison peptidique | Liaison amide entre deux acides aminés successifs |
| Analogue | Peptide dont la séquence diffère d'un modèle naturel |
| Acylation | Greffe d'une chaîne d'acide gras, comme sur le tirzepatide |
| SPPS | Synthèse peptidique en phase solide, sur résine |
| HPLC | Chromatographie liquide haute performance, pour purifier et mesurer la pureté |
| Spectrométrie de masse | Mesure de la masse moléculaire, qui confirme l'identité |
| Contre-ion | Ion associé aux charges du peptide (acétate, trifluoroacétate) |
| Reconstitution | Remise en solution de la poudre, par exemple avec de l'eau bactériostatique |
Les critères pour choisir un composé et un fournisseur sont réunis sur la page peptides de recherche en France.
Après la théorie, la pratique : les peptides cités dans ce guide sont en stock dans notre boutique en ligne, chacun avec sa fiche technique. Commandez le BPC-157 (2, 5 ou 10 mg) ou le TB-500 au rayon récupération, l'ipamorelin, la sermorelin ou la tesamorelin pour l'axe somatotrope, l'Epithalon et sa forme N-Acetyl Epitalon, le FOXO4-DRI à acides aminés D, le PEG-MGF pégylé, ou encore le PT-141 et la kisspeptine-10.
Chaque peptide unitaire s'accompagne d'un certificat d'analyse par lot, et la grande majorité des références est annoncée à 99 % minimum (HPLC). Le panier se compose librement, avec un minimum de 100 € que l'on atteint en combinant plusieurs flacons, et il se valide en ligne depuis toute la France. L'achat reste réservé aux personnes âgées d'au moins 18 ans. Ajoutez l'eau bactériostatique au panier pour la mise en solution, et parcourez toutes les familles depuis la page acheter des peptides de recherche. Le catalogue complet se parcourt aussi depuis l'accueil peptides France, classé par famille de recherche.
Flacon de 5 mg, Flacon de 2 mg, Flacon de 10 mg · 99 % HPLC
Flacon de 5 mg · 99 % HPLC
500 mg de poudre · 99 % HPLC
Flacon de 10 mg · 99 % HPLC
Flacon de 5 mg · 99 % HPLC
Flacon de 10 mg · 99 % HPLC
Flacon de 2 mg · 99 % HPLC
Flacon de 10 mg · 99 % HPLC
C'est une petite chaîne de 2 à environ 50 acides aminés attachés par des liaisons peptidiques, un peu comme un collier dont chaque perle serait un acide aminé. L'ordre des perles, la séquence, fixe les propriétés chimiques de la molécule et le récepteur qu'elle reconnaît. Au-delà d'une cinquantaine de maillons repliés, on parle plutôt de protéine.
Tout est affaire de longueur, sans limite officielle. Peptide s'emploie pour les chaînes courtes, jusqu'à une vingtaine de résidus, polypeptide pour les chaînes plus longues, souvent de 20 à 50 acides aminés. Chimiquement, tout polypeptide reste un peptide. La Thymosine Alpha-1, avec 28 résidus, en est un exemple dans le catalogue.
Non. Un stéroïde est un lipide à quatre cycles carbonés, dérivé du cholestérol, qui agit surtout sur des récepteurs situés dans le noyau cellulaire. Un peptide est une chaîne d'acides aminés, plus volumineuse et plus hydrophile, qui se lie le plus souvent à un récepteur membranaire. Les deux classes figurent sur la liste antidopage, mais leur chimie diffère totalement.
Parce que l'eau est le premier facteur de dégradation d'une chaîne peptidique. La lyophilisation retire presque toute l'humidité, ce qui ralentit hydrolyse et oxydation. La poudre se garde à -20 °C et supporte de courtes périodes hors du froid. La mise en solution se fait au moment de l'expérience, selon le guide de reconstitution.
L'expression a deux sens. Couramment, elle désigne un peptide qui transmet un message entre cellules en se fixant sur un récepteur, comme une hormone ou un neuropeptide. En biologie cellulaire, c'est une courte séquence placée au début d'une protéine naissante, qui la dirige vers la voie de sécrétion avant d'être coupée par une enzyme.
Deux analyses se complètent : l'HPLC mesure la part de la bonne séquence, la spectrométrie de masse confirme que la masse moléculaire correspond à la formule. Chaque lot de la gamme est annoncé à 99 % minimum (HPLC), sauf trois protéines à 95 %, et le numéro de l'étiquette renvoie au document correspondant dans la bibliothèque des certificats de lot. Ces documents se consultent avant tout achat.
Un peptide est une chaîne courte d'acides aminés, les mêmes briques que celles des protéines. Selon sa séquence, il reproduit un messager naturel de l'organisme ou en constitue un fragment. Sa taille le place entre les petites molécules et les protéines.
Les références sont des peptides de synthèse en poudre sèche, dans un flacon scellé, sans solvant. Le numéro de lot imprimé renvoie à un certificat d'analyse, consultable dans l'espace dédié aux certificats.
Au laboratoire, ils servent à étudier la liaison à un récepteur, des voies de signalisation ou des méthodes d'analyse. Les travaux recensés sur la page études et publications sont in vitro ou précliniques.
Un peptide est plus gros et plus hydrophile qu'un stéroïde ou qu'une petite molécule. Il agit surtout sur des récepteurs de surface et reste fragile en solution, d'où des contraintes de stockage plus strictes que pour bien des réactifs.
Le flacon sec se range au congélateur à -20 °C, loin de la lumière et de l'humidité ; une fois en solution, il passe au réfrigérateur, entre 2 et 8 °C. Le calculateur peptides donne la concentration selon la quantité de poudre et le volume de solvant.
La pureté se mesure par HPLC, l'identité par spectrométrie de masse. Presque toute la gamme est annoncée à 99 % minimum (HPLC), valeur reportée sur le certificat du lot avec la date d'analyse.